J’ai souhaité déporter un référentiel que l’on peut côtoyer dans un jardin soumis aux vents: un mobile pour le positionner dans un écrin non convenu – un intérieur. Ici, la mobilité n’est pas la caractéristique recherchée de cette installation. Bien au contraire… La mobilité s’apparente davantage à la recherche d’une mobilisation sur un phénomène de société qu’à une envie destructrice. C’est un mobile en quête d’équilibre. Ici point de facteurs exogènes, mais c’est notre présence en tant que Belges, que visiteurs des lieux qui peut maintenir ou rompre son équilibre au travers de cette interaction.
En fixant au-dessus de la « carte Belgique » une tige (le mobile) qui la traverse de part en part, c’est chercher à représenter une frontière linguistique, sociale ou de séparation.
Un travail dans la relation de masse engendrée : tout le poids de la sculpture métallique desservie par une terminaison somme toute fragile de la carte Belgique. Une installation où le « papier » occupe une place centrale de par ses propriétés: rapport de force dans un équilibre entre faiblesse physique & vecteur de la puissance de l’esprit humain
Un équilibre de papier, c’est forcément fragile physiquement et en même temps lourd de conséquences comme cette Belgique de nos quotidiens et de notre avenir.
Enfin le mobile joue des vibrations des pas des visiteurs sur le parquet, un mobile pas si immobile qui peut décrocher à tout moment dans un bruit métallique – tonitruant!
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Belgium #3
J’ai souhaité déporter un référentiel que l’on peut côtoyer dans un jardin soumis aux vents: un mobile pour le positionner dans un écrin non convenu – un intérieur. Ici, la mobilité n’est pas la caractéristique recherchée de cette installation. Bien au contraire… La mobilité s’apparente davantage à la recherche d’une mobilisation sur un phénomène de société qu’à une envie destructrice. C’est un mobile en quête d’équilibre. Ici point de facteurs exogènes, mais c’est notre présence en tant que Belges, que visiteurs des lieux qui peut maintenir ou rompre son équilibre au travers de cette interaction.
En fixant au-dessus de la « carte Belgique » une tige (le mobile) qui la traverse de part en part, c’est chercher à représenter une frontière linguistique, sociale ou de séparation.
Un travail dans la relation de masse engendrée : tout le poids de la sculpture métallique desservie par une terminaison somme toute fragile de la carte Belgique. Une installation où le « papier » occupe une place centrale de par ses propriétés: rapport de force dans un équilibre entre faiblesse physique & vecteur de la puissance de l’esprit humain
Un équilibre de papier, c’est forcément fragile physiquement et en même temps lourd de conséquences comme cette Belgique de nos quotidiens et de notre avenir.
Enfin le mobile joue des vibrations des pas des visiteurs sur le parquet, un mobile pas si immobile qui peut décrocher à tout moment dans un bruit métallique – tonitruant!
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Belgium #3