Un Gisant c’est une forme de désir d’immortalité physique d’un individu « identifiable ». Par opposition, cette proposition d’œuvre cherche à illustrer l’Homme au cœur du village d’Herbeumont.
Sans pour autant avoir une visée de type art sacré. La thématique serait plutôt une rétrospective de la vie d’un village entre deux dates données (Grande Peste & 1ere Guerre mondiale) qui renvoie tel un miroir une autre époque à la notre contemporaine. C’est du temps dont il est question et de luttes humaines (au nom d’un pays, de valeurs ou idéologies, d’une religion…). Autant de moments forts portés par des hommes ordinaires qui permettent à d’autres aujourd’hui de vivre de la sorte.
Un souhait de jouer des contrastes entre une œuvre horizontale logée dans une architecture verticale. Un décalage, un biais introduit dans une chapelle dont l’architecture est bien symétrique et géométrique. Une manière de lier l’espace occupé par l’autel et de pointer vers la stèle commémorative à l’extérieure. Une tentative de sortir d’une perspective où le temps n’existe plus: de sortir de ce bâtiment religieux qui est lui-même coupé du temps (immuablement: aucun repère permettant de dater une photographie qui y serait prise) pour se lier au sacrifice réalisé par ces soldats à un moment donné: 23/08/1914.
Un Gisant c’est une forme de désir d’immortalité physique d’un individu « identifiable ». Par opposition, cette proposition d’œuvre cherche à illustrer l’Homme au cœur du village d’Herbeumont.
Sans pour autant avoir une visée de type art sacré. La thématique serait plutôt une rétrospective de la vie d’un village entre deux dates données (Grande Peste & 1ere Guerre mondiale) qui renvoie tel un miroir une autre époque à la notre contemporaine. C’est du temps dont il est question et de luttes humaines (au nom d’un pays, de valeurs ou idéologies, d’une religion…). Autant de moments forts portés par des hommes ordinaires qui permettent à d’autres aujourd’hui de vivre de la sorte.
Un souhait de jouer des contrastes entre une œuvre horizontale logée dans une architecture verticale. Un décalage, un biais introduit dans une chapelle dont l’architecture est bien symétrique et géométrique. Une manière de lier l’espace occupé par l’autel et de pointer vers la stèle commémorative à l’extérieure. Une tentative de sortir d’une perspective où le temps n’existe plus: de sortir de ce bâtiment religieux qui est lui-même coupé du temps (immuablement: aucun repère permettant de dater une photographie qui y serait prise) pour se lier au sacrifice réalisé par ces soldats à un moment donné: 23/08/1914.